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	<title>Disciples du Christ - Tag heretique</title>
	<link>http://sanseglise.reseauk.info/tag/heretique</link>
	<language>fr</language>
	<description>Tu est l&#039;Eglise !</description>
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		<title>Une leçon ou une messe ?</title> 
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		<description>&lt;p&gt;
	Racontée par Luther lui-même dans son livre De la Messe privée et de l&#039;onction des prêtres, repris dans le livre Luther et le diable.&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	Il m&#039;arriva une fois de m&#039;éveiller en sursaut vers le milieu de la nuit : Satan était là qui, sans tarder, ouvrit la discussion :&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	« Écoute, me dit-il, Luther, docteur savantissime. Tu sais que, durant quinze années, tu as célébré des Messes privées ; que dirais-tu si ces Messes privées étaient une horrible idolâtrie ? Que dirais-tu si le corps et le sang du Christ n&#039;y avaient pas été présents, et que tu n&#039;eusses adoré, fait adorer aux autres que du pain et du vin ? »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
	Je lui répondis : « J&#039;ai été ordonné prêtre, j&#039;ai reçu l&#039;onction et la consécration des mains de l&#039;Évêque, et j&#039;ai fait tout cela par obéissance aux commandements de mes supérieurs. Pourquoi n&#039;aurais-je pas consacré, puisque j&#039;ai prononcé sérieusement les paroles du Christ, et que j&#039;ai célébré ces Messes avec un grand sérieux ? Tu le sais bien. »&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	« Tout cela est vrai, me dit-il, mais les Turcs et les Païens, eux aussi, font toutes choses dans leurs temples par obéissance ; ils pratiquent très sérieusement leurs cérémonies. Les prêtres de Jéroboam faisaient aussi toutes choses avec un grand zèle et en toute conscience, contre les vrais prêtres de Jérusalem. Que dirais-tu si ton ordination et ta consécration étaient aussi fausses que les Prêtres des Turcs et des Samaritains sont faux, et leur culte faux et impie ? »&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	« Premièrement, tu dois savoir, continua-t-il, que tu n&#039;avais alors ni connaissance du Christ, ni vraie foi, et qu&#039;en ce qui regarde la foi, tu ne valais pas mieux qu&#039;un Turc. Car le Turc, et même tous les Diables, croient ce qu&#039;on raconte du Christ qu&#039;il est né, qu&#039;il a été crucifié, qu&#039;il est mort, etc. Mais ni le Turc, ni nous autres, esprits réprouvés, nous n&#039;avons de confiance en sa miséricorde, nous ne le reconnaissons pas pour notre Médiateur ou notre Sauveur ; au contraire, nous en avons horreur, comme d&#039;un juge cruel.»&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	« Telle était ta foi, tu n&#039;en avais point d&#039;autre, quand tu reçus l&#039;onction de l&#039;Évêque, et tous ceux qui donnaient l&#039;onction, comme ceux qui la recevaient, pensaient ainsi, et non autrement, de Jésus-Christ. C&#039;est pourquoi, vous éloignant du Christ comme d&#039;un juge cruel, vous aviez recours à la Vierge Marie et aux Saints: c&#039;étaient vos Médiateurs entre le Christ et vous. Voilà comme on a ravi sa gloire à Jésus-Christ. C&#039;est ce que ni toi, ni aucun autre Papiste ne pourra nier. Donc vous avez été oints, consacrés et tondus, et vous avez sacrifié à la Messe comme des Païens, et non comme des Chrétiens. Comment donc auriez-vous pu consacrer dans une pareille Messe, ou célébrer vraiment la Messe ? Il n&#039;y avait là personne ayant pouvoir de consacrer, et n&#039;est-ce pas, selon. votre propre doctrine, un vice essentiel ?»&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	« Secondement, tu as été ordonné Prêtre, et tu as abusé de la Messe contre son institution, contre la pensée et le dessein du Christ qui l&#039;a, instituée. Car le Christ a voulu que le sacrement fût distribué entre les fidèles qui communient, et qu&#039;il fût. donné à l&#039;Église pour être mangé et pour être bu. Le vrai Prêtre, en effet, est établi. ministre de l&#039;Église pour prêcher le Verbe et conférer les Sacrements, comme le portent les paroles du Christ en la Cène et celles de Saint Paul dans sa première aux Corinthiens, chap. II, où il est question de la Cène du Seigneur. De là est venu que les Anciens l&#039;ont appelée Communion, parce que, suivant l&#039;institution du Christ, ce n&#039;est pas le Prêtre seul qui doit user du sacrement, mais tous les autres Chrétiens ses frères avec lui. Et toi, pendant quinze. longues années, tu as toujours, en disant la Messe, gardé le sacrement pour toi seul, tu n’en as rien communiqué aux autres. Bien plus, il t’était interdit de le leur donner tout entier. Quel sacerdoce est-ce donc là ? Quelle Messe et quelle consécration ? Quelle sorte de Prêtre es-tu, qui n’as pas été ordonné pour l’Église, mais pour toi-même ? Voilà, certes, une onction dont le Christ ne sait rien, et qu’il ne reconnaît pas.»&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	« Troisièmement, la pensée et le dessein du Christ, ses paroles l’indiquent assez, c’est qu’en faisant usage du sacrement, nous annoncions sa mort. Faites ceci, dit-il, en mémoire de moi, et comme ajoute Paul, jusqu’à ce qu’il vienne. Et toi, diseur de Messes privées, dans toutes tes Messes, tu n’as pas même une seule fois prêché ou confessé le Christ ; tu t’es réservé pour toi seul le sacrement;»&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	« Et les paroles de la Cène, tu les as marmottées pour toi seul, entre tes dents, comme si tu sifflais. Est-ce là l’institution du Christ ?. Sont-ce là les actes qui feront voir en toi le Prêtre du Christ ? Est-ce là se comporter en Prêtre chrétien et pieux ? Est-ce pour cela que tu as été ordonné ?»&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	« Quatrièmement, il est clair que la pensée, le dessein, l’institution du Christ, c’est que les autres Chrétiens participent au sacrement. Mais toi, tu as reçu l’onction, non pour distribuer le sacrement, mais pour sacrifier, et, contre l’institution du Christ, tu as fait de la Messe un sacrifice. C’est bien d’ailleurs ce que signifie clairement les paroles de l’Ordonnateur, car au moment où, selon le rite traditionnel, il met le calice dans les mains du nouveau Prêtre : Reçois, lui dit-il, la puissance de consacrer et de sacrifier pour les vivants et pour les morts. Quelle perversité, ô malheur ! Quelle infamie dans cette onction et dans cette ordination ! Voilà une viande, voilà un breuvage que le Christ a institués pour toute l’Église, pour tous ceux qui communient avec le Prêtre, et tu en fais, toi, un sacrifice propitiatoire devant Dieu ? O abomination qui passe toute abomination ! »&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	« Cinquièmement, la pensée et le dessein du Christ, nous l’avons dit, est que le sacrement soit distribué à l’Église et aux communiants pour relever et affermir leur foi contre les diverses tentations du péché, du diable, etc., et aussi pour renouveler et prêcher le bienfait du Christ. Mais toi, tu l’as considéré comme une chose toute personnelle, que tu pouvais faire sans les autres ou leur communiquer à ta fantaisie, soit gratuitement, soit pour de l’argent. Je te le demande, que peux-tu nier de tout cela ? Ainsi, c’est là le prêtre que tu as été, sans Christ et sans vrai foi ! un prêtre consacré et ordonné contre la pensée et l’institution du Christ, non afin de conférer le Sacrement aux autres, mais afin de sacrifier pour les vivants et pour les morts ! Non, tu n’as pas été ordonné pour être ministre de l’Église. De plus, n’ayant jamais distribué le sacrement aux autres, tu n’as pas prêché le Christ dans ta Messe, et tu n’as rien fait, en somme, de ce que le Christ a institué. Eh bien ! ne vois-tu pas que tu as été oint et ordonné contre le Christ, contre son institution, pour faire tout ce qui est contre lui ? Or, si tu as été oint et ordonné par l’évêque contre le Christ, n’est-il pas évident que ton onction est douteuse et ton ordination impie, fausse et anti-chrétienne ? Je soutiens donc que tu n’as pas consacré dans ta Messe, mais que tu as simplement offert, adoré et fait adorer aux autres du pain et du vin»&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	« Tu vois à présent que dans ta Messe il manque tout d’abord une personne qui ait pouvoir de consacrer, c’est-à-dire un homme chrétien. En second lieu, qu’il y manque une personne pour qui l’on consacre et à qui l’on doive conférer le sacrement, c’est-à-dire l’Église, le reste des fidèles et le peuple. Mais toi impie, toi ignorant du Christ, tu es là debout, seul, et tu t’imagines que c’est pour toi que le Christ a institué le sacrement et qu’il te suffit de dire un mot dans ta Messe pour fabriquer incontinent le corps et le sang du Seigneur ; quand, au lieu d’être un membre du Christ, tu es son ennemi. Troisièmement, il manque ici l’esprit, l’intention, le fruit et l’usage du sacrement, toutes choses en vue desquelles le Christ l’a institué. Car le Christ a institué le sacrement au profit de l’Église pour être mangé et pour être bu, pour fortifier la foi des fidèles, pour prêcher et pour exalter dans la Messe le bienfait du Christ.»&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	« Maintenant dans ta Messe à toi, personne, dans le reste de l’Église, n’en connaît rien ; tu n’en dis rien, tu n’en donnes rien à personne ; seul dans ton coin, silencieux et muet, tu manges tout seul, tu bois tout seul ; ignorant de la parole du Christ, incrédule, indigne, tu ne fais communier personne avec toi, et suivant l’usage qui vous fut cher, tu vends cela pour de l’argent comme de bon ouvrage.»&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	« Si donc tu n’es pas la personne qui puisse et doive consacrer ; si pareillement il n’y a personne à ta Messe pour recevoir le sacrement ; si encore tu bouleverses, détruis ou dénatures complètement l’institution du Christ, si en un mot tu as été oint pour faire tout cela contre le Christ et l’institution du Christ, qu’est-ce alors que ton onction, ta Messe et ta consécration, sinon blasphème et tentation de Dieu ? D’où il suit que tu n’es pas véritablement prêtre, ni le pain véritablement le corps du Christ.»&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	« Je ferai une comparaison : supposons qu’on administre le baptême là où il n’y a personne à baptiser ; qu’un évêque, par exemple (selon la coutume ridicule qui a eu cours chez les Papistes), s’avise de baptiser une cloche et une sonnette, c’est-à-dire une chose qui ne peut ni ne doit être baptisée : dis-moi, je te prie, serait-ce là un véritable baptême ? Ici tu es bien forcé de convenir que non. Car qui pourrait baptiser ce qui n’existe point, ou ce qui n’est point personne apte à être baptisée ? Quelle sorte de baptême serait-ce là, si, en versant de l’eau je prononçais en l’air ces paroles : Je te baptise au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit ? Qui donc, dans ce cas, recevrait la rémission de ses péchés, ou le Saint-Esprit ? L’air ou la cloche ?»&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	« Il n’y a point là de baptême, c’est palpable, encore que les paroles du baptême soient prononcées, ou que l’eau soit répandue, car il manque une personne qui puisse recevoir le baptême. Eh bien, que dirais-tu si dans ta messe il en était de même, si tu prononçais des paroles, croyant recevoir le sacrement, et que toutefois tu ne reçusses que du pain et du vin ? Car la personne qui doit recevoir, l’Église, est absente ici ; et toi impie, toi incrédule, tu n’es pas plus capable de recevoir le sacrement que la cloche de recevoir le baptême ; enfin tu n’es rien du tout quant au sacrement.»&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	« Tu diras peut-être : c’est vrai, je ne confère pas le sacrement aux autres membres de l’Église, mais je le prends moi-même, je me le confère à moi-même. Et il y en a plusieurs parmi les autres qui, tout incrédules qu’ils sont, reçoivent le sacrement de baptême ; et cependant c’est un vrai baptême, un vrai sacrement qu’ils reçoivent. »&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	« Pourquoi alors, n’y aurait-il dans ma Messe un vrai sacrement ? Mais ce n’est pas la même chose : dans le baptême en effet (même lorsqu’il est conféré dans un cas pressant), il y a au moins deux personnes, celle qui baptise et celle qui doit être baptisée, et souvent aussi plusieurs autres membres de l’Église. Et la fonction de celle qui baptise est telle, qu’elle communique quelque chose aux autres personnes de l’Église, au lieu de prendre pour elle seule, au détriment des autres, comme tu le fais, toi, dans ta Messe. Enfin tous les accessoires de l’œuvre principale sont ici l’ordre et la règle de l’institution du Christ.»&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	« En second lieu, pourquoi n’enseignez-vous pas qu’on peut se baptiser soi-même ? Pourquoi condamnez-vous un baptême de cette espèce ? Pourquoi rejetez-vous la confirmation que, d’après vos rites, on se donnerait à soi-même ? Pourquoi la consécration ne vaudrait-elle rien, si quelqu’un se consacrait prêtre lui-même ? Pourquoi n’y aurait-il point d’absolution, si on s’absolvait soi-même ? Pourquoi point d’onction, si un malade à l’extrémité se la donnait à lui-même, selon les formes usitées chez vous ? Pourquoi point de mariage si quelqu’un s’épousait lui-même, ou voulait forcer une fille et prétendre que ce serait là un mariage, même malgré la fille ? Car voilà bien ; avec l’Eucharistie, vos sept sacrements. Or, si personne ne peut faire aucun de vos sacrements ni en user pour soi-même, comment expliques-tu que tu veuilles faire pour toi seul ce sacrement suprême, l’Eucharistie ?»&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	« Il est vrai sans doute que le Christ s’est pris lui-même dans le Sacrement, et que tout Ministre quelconque, en le conférant aux autres, le prend aussi pour lui. Mais il ne le consacre pas pour lui seul : il le prend de communauté avec les assistants et avec l’Église, et tout se passe conformément au Verbe de Dieu, selon l’ordre et le commandement du Christ. Quand je parle ici de consécration, c’est pour demander si un prêtre peut consacrer et réaliser le sacrement pour lui seul ; car je sais fort bien qu’une fois la consécration faite, il peut en user comme les autres : c’est une communion, et la table du Seigneur est ouverte à tous. De même, quand j’ai demandé si l’on pouvait se donner l’onction et s’appeler soi-même, je savais de reste qu’une fois oint et appelé, on pouvait ensuite user de sa vocation. De même encore, en parlant de quelqu’un qui violerait une fille, j’ai demandé s’il suffirait au mécréant d’appeler mariage cette conjonction ; mais je sais fort bien que si la fille consent d’abord au mariage, la conjonction qui s’ensuit est un mariage. »&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	Dans cette angoisse, dans ce débat contre le Diable, je voulais repousser l’ennemi avec les armes qui m’étaient familières sous la Papauté ; je lui objectais l’intention et la foi de l’Église, foi et intention auxquelles je m’étais conformé en célébrant des Messes privées. A supposer, disais-je, que je me sois trompé dans ma foi et dans ma pensée, encore est-il certain que la foi de l’Église et la pensée de l’Église ont été en cela ce qu’elles devaient être. Mais Satan, avec plus de force et de véhémence :&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	« Ah çà, me dit-il, fais-moi donc voir où il est écrit qu’un impie, un incrédule, puisse officier à l’autel du Christ, et consacrer, réaliser le sacrement dans la foi de l’Église ? Où est-ce que Dieu a prescrit ou ordonné cela ? Comment prouveras-tu que l’Église te communique son intention pour dire ta Messe privée ?»&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	« Et si maintenant, si tu ne possèdes pas le Verbe de Dieu, si ta science vient des hommes et non du Verbe, alors ta doctrine entière n’est que mensonge. Quelle impudence est la vôtre ! vous faites tout cela dans les ténèbres, vous abusez du nom de l’Église ; et puis vous voulez défendre toutes ces abominations en prétextant de l’intention de l’Église : l’Église ne croit rien, ne pense rien en dehors du Verbe et de l’institution du Christ, à plus forte raison contre son esprit et son institution ; c’est ce que j’ai déjà dit, et Paul l’a dit avant moi dans sa première épître aux Corinthiens, au chapitre II, touchant l’Église et l’assemblée des fidèles : Nous possédons l’esprit du Christ.»&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	« Or, de qui apprendras-tu que telle ou telle chose est selon l’esprit et l’intention du Christ et de l’Église, sinon du Verbe du Christ (ex Verbo Christi), de la doctrine et de la confession de l’Église ? Comment sais-tu que, selon l’intention et l’esprit de l’Église, l’homicide, l’adultère, l’incrédulité sont des péchés damnables, comment sais-tu cela, et autre chose du même genre, sinon par le Verbe de Dieu ?»&lt;br /&gt;
	« Si maintenant, pour connaître l’intention de l’Église à l’égard des bonnes et des mauvaises actions, il faut s’en rapporter au Verbe et au commandement de Dieu, combien plus grande la nécessité de demander au Verbe de Dieu ce qu’elle pense de la doctrine ! Pourquoi donc dans ta Messe privée, ô blasphémateur ! contreviens-tu aux ordres et aux paroles précises du Christ ? Pourquoi cherches-tu ensuite à couvrir ton mensonge, ton impiété, du nom et de l’intention de l’Église ? Et c’est de ces misérables couleurs que tu pares tes fictions, comme si l’intention de l’Église pouvait être contraire aux paroles précises et à l’intention du Christ ? D’où te vient cette prodigieuse audace, de profaner le nom de l’Église par un mensonge si impudent ?»&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	« Bref, tu es diseur de Messes, et tu n’as été consacré tel par l’Évêque que pour agir dans la Messe privée contre les paroles précises et l’institution du Christ, contre l’esprit, la foi et la confession de l’Église : donc ton onction est tout ce qu’il y a de plus profane ; elle n’a rien de saint ni de sacré. En outre, elle est plus vaine, plus inutile, et tout aussi ridicule que le serait le baptême d’une pierre, d’une cloche, etc. Et pour finir, ajouta Satan, il est donc prouvé que tu n’as pas consacré, mais que tu as seulement offert du pain et du vin, comme les Païens ; et que, par un trafic infâme, insultant pour la divinité, tu as vendu ton oeuvre aux Chrétiens, servant ainsi ni Dieu, ni le Christ, mais ton ventre. Quelle est donc cette abomination, inouïe au ciel et sur la terre ? »&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	Tel est à peu près le résumé de cette discussion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Source: Béthel&lt;/p&gt;</description>
		<pubDate>Sun, 23 Mar 2014 17:50:00 +0100</pubDate>
		<dc:creator>Jack</dc:creator>
	</item>
	<item>
		<title>Que signifie le mot : &quot;Hérésie&quot; ?</title> 
		<link>http://sanseglise.reseauk.info/que-signifie-le-mot-heresie.html</link>
		<guid>http://sanseglise.reseauk.info/que-signifie-le-mot-heresie.html</guid>
		<description>&lt;p&gt;
	Proclamation de théologien de quelque chose qui n’existe pas dans la Bible, mais qu’il affirme mordicus y avoir trouvé. Condamnée officiellement par le pape, c’est une tentative de dogme avortée. .&lt;/p&gt;&lt;div&gt;
	&lt;strong&gt;Que signifie le mot : &quot;Dogme&quot; ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Proclamation de théologien de quelque chose qui n’est pas dans la Bible, mais qu’il affirme mordicus y avoir trouvé. Le pape la décrète article de foi, sous peine du feu de l’Enfer. C’est en quelque sorte une hérésie agréée.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&lt;strong&gt;Que signifie le mot : &quot;Théologien&quot; ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Intellectuel qui fait métier de raconter des choses inventées de toutes pièces comme étant parole d’évangile, dans l’espoir que c’est ce qu’attendent les patrons de l’Eglise pour arranger leurs affaires. Si ça marche, il sera honoré comme père de l’Eglise ou Docteur ; si ça rate , il sera hérétique.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&lt;strong&gt;Que signifie le mot : &quot;Hérétique&quot; ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Tout chrétien dont le discours ou l’attitude aura contrarié les projets ou les discours des chefs du Vatican. Ou de leurs représentants. Parfois canonisé après le Bûcher, comme Jeanne d’Arc, parfois non, comme Jean Hus.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&lt;strong&gt;Que signifie le mot : &quot;Religion&quot; ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Comportement universel de l’homme naturel en face du danger, de la mort, de la souffrance, des frustrations, de l’isolement, bref de tout ce qui lui fait peur ou l’angoisse.&lt;br /&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	C’est pour cela que les intellectuels et les dirigeants athées n’ont réussi à éradiquer la religion traditionnelle en Occident qu‘en anesthésiant le mieux possible les peurs normales et naturelles chez les populations. On cache soigneusement la décrépitude et la mort dans les hôpitaux et les morgues, les médias et les pubs chantent du matin au soir le confort et la sécurité, l’Etat Providence s’occupe de tout, etc.&lt;br /&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	La religion de substitution proposée dès 1789 (les Lumières, la Déesse Raison, la République, le Scientisme, le Droits-de-l’hommisme, etc. ) ayant fait un bide, car elle n’est qu’un fantasme glacé d’intellectuels et non pas née de la chair et du sang populaire, on voit prospérer une floraison de trucs en vrac et de produits dérivés, ayant en commun l’irrationnel et le rituel, y compris la drogue, les médicaments, les grand’messes sportives, les raves parties, la gay-pride, l’horoscope, les religions exotiques, tout le bazar New-age, car l’angoisse demeure, tapie au fond de l’être, et elle réclame un traitement religieux.&lt;br /&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	A l’origine, donc, il y a la peur et les rites (voir ce mot). Puis la socialisation de ces phénomènes produit les prêtres (voir ce mot) et un discours religieux, une rationalisation verbale et une contrainte collective, sous toutes les latitudes.&lt;br /&gt;
	Les perceptions sensuelles, la sensualité(voir ce mot) et le sensationnel y ont une part prépondérante.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	En particulier le couple Eros –Thanatos, l’orgasme et la panique devant la mort, ont une place privilégiée, et avec les choses du sexe et le culte des morts, on a le plus clair d’une religion.&lt;br /&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	De même tout ce qui est sensationnel, transes, phénomènes parapsychiques, exploits ascétiques de fakirs, tours de magie ou de prestidigitation, constitue une garantie de succès populaire et déplace les foules en extase. Le tout, ensuite, est de les canaliser, leur donner des règles rituelles et des tabous simples, répétitifs, leur proclamer un bonheur futur moyennant une obéissance immédiate et absolue, et leur garantir l’enfer au cas contraire.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Le catholicisme est bien sûr un cas à part. Le but de cette confession chrétienne n’est pas de déplacer des foules avides de sensations, bien sûr, mais de donner la vie dans l’Esprit à des individus et de les faire vivre en communautés d’amour vrai. Disons que ce devrait être . . .&lt;br /&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	La relation du chrétien, catholique ou non, à la religion est néanmoins très difficile, voire conflictuelle, car il a fait choix d’être à l’imitation de Jésus un adorateur en Esprit et en vérité (Jean 4.24) et de rendre au Dieu qui est Esprit un culte spirituel (Romains 12.1), alors qu’une religion, même la meilleure, celle donnée à Moïse et aux Prophètes, reste charnelle.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Et tant qu’il n’est pas désincarné, le chrétien par sa chair reste un animal religieux, et donc vulnérable à la tentation ou à l’oppression religieuse, dans son entourage.&lt;br /&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Colossiens 2 : 16&lt;br /&gt;
	Dès lors, que nul ne s&#039;avise de vous critiquer sur des questions de nourriture et de boisson, ou en matière de fêtes annuelles, de nouvelles lunes ou de sabbats.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	17 Tout cela n&#039;est que l&#039;ombre des choses à venir, mais la réalité, c&#039;est le corps du Christ.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	18 Que personne n&#039;aille vous en frustrer, en se complaisant dans d&#039;humbles pratiques, dans un culte des anges: celui-là donne toute son attention aux choses qu&#039;il a vues, bouffi qu&#039;il est d&#039;un vain orgueil par sa pensée charnelle, . . . 20 Du moment que vous êtes morts avec le Christ aux éléments du monde, pourquoi vous plier à des ordonnances comme si vous étiez de ce monde?&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	21 &quot;Ne prends pas, ne goûte pas, ne touche pas&quot;,&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	22 tout cela pour des choses vouées à périr par leur usage même! Voilà bien les prescriptions et doctrines des hommes!&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	23 Ces sortes de règles peuvent faire figure de sagesse par leur affectation de religiosité et d&#039;humilité qui ne ménage pas le corps; . . .&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	24 Du moment donc que vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez les choses d&#039;en haut, là où se trouve le Christ, assis à la droite de Dieu.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Songez aux choses d&#039;en haut, non à celles de la terre.&lt;br /&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Le même Paul dira aux Athéniens:&lt;br /&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Actes 17:24 &quot;Le Dieu qui a fait le monde et tout ce qui s&#039;y trouve, lui, le Seigneur du ciel et de la terre, n&#039;habite pas dans des temples faits de main d&#039;homme.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	25 Il n&#039;est pas non plus servi par des mains humaines, comme s&#039;il avait besoin de quoi que ce soit, lui qui donne à tous vie, souffle et toutes choses. »&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	N’ais-je pas parfois été invité à prier un Jésus « prisonnier de tous les tabernacles du monde » ? Ne m’a-t-on pas indiqué, de manière quasi contraignante, qu’il me fallait me rendre, ventre et genoux à terre, le chapelet à la main, à Lourdes, Fatima, Medjugorje, Rome, San Damiano, pour espérer être sauvé et avoir part à la grâce divine ? Sans oublier toute une liste de « péchés mortels » dont la définition paraît bien charnelle.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Pierre eut à se débattre avec ce problème plusieurs fois (Actes 10.14 et Galates 2.12), retombant sous la peur de la transgression et celle de la pression sociale des dévots.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Le disciple d’aujourd’hui n’étant pas au-dessus du premier des Apôtres, il n’échappe pas non plus à ces tribulations.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&lt;strong&gt;Que signifie le mot : &quot;Rites&quot; ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	La base des religions. Ils sont avant tout destinés à sécuriser les épisodes de l’existence. Beaucoup d’animaux supérieurs les pratiquent systématiquement. Eux aussi paniquent s’ils en sont empêchés ou en ont dérogé par inadvertance, comme l’a démontré Konrad Lorenz avec son oie cendrée.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	AncrePrêtres, devins, sacrificateurs, marabouts, etc…&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Individu qui tient un rôle de leader dans la genèse et la pratique des rites. Sans lui les autres n’osent pas affronter ces peurs qui sont à l’origine des rites. Habituellement il en profite pour se tailler une part de pouvoir, à côté des chefs de guerre et autre mâles dominants. Voir la place des imams et des oulémas en Afghanistan et autres pays du même genre.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	La religion catholique est évidemment un cas particulier, quoique, parfois, on puisse se poser des questions.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&lt;strong&gt;Corrida&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Survivance d’une pratique religieuse ancestrale, à rapprocher de la légende méditerranéenne du Minotaure, et particulièrement typique de l’histoire des rites.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Elle est très éclairante par son déroulement comme par le fanatisme qu’elle peut engendrer chez les aficionados.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	L’élément de danger est évidemment le taureau, capable de réduire en charpie n’importe quel homme normal en face à face dans la nature.&lt;br /&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Le prêtre qui va exorciser la peur en sacrifiant le monstre, c’est le toréador. Il représente, en héros solitaire initié par un long apprentissage, le peuple tout entier, et chacun s’identifie à lui aussi longtemps que ça se passe bien. Les femmes sont folles de lui.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Il est en habit de lumière, couvert d’or, car ce qu’il fait n’est pas à la portée des humains. Ses servants, de castes inférieures, ont néanmoins le sésame pour descendre dans l’arène, l’enclos réservé où ne peuvent pénétrer les non-initiés qui seraient immédiatement anéantis pour ce sacrilège par la puissance formidable du monstre.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Le déroulement de la cérémonie est immuablement codifié, il est impensable que l’on puisse s’en écarter, sous peine de tout perdre.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	C’est évidemment un cas particulier par rapport aux cérémonies religieuses que nous connaissons. Quoique les ressemblances aillent bien au-delà de simples coïncidences.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&lt;strong&gt;Que signifie le mot : Intellectuel ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Tiré de « Ainsi parlait Zarathoustra » : - Vous avez servi le peuple et la superstition du peuple, vous tous, sages illustres ! – mais vous n’avez pas servi la vérité ! Et c’est précisément pourquoi on vous a vénérés.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&lt;strong&gt;Que signifie le mot : &quot;Sacrifice&quot; ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Dans l’île de Komodo, en Indonésie, survit le dernier dinosaure de bonne taille. Ce monstre est occasionnellement carnivore, et les villageois redoutent sa visite.&lt;br /&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Quand ils entendent qu’il y en a un qui se rapproche, vite ils prennent une chèvre et vont l’attacher à un arbre à un demi kilomètre du village. Ils la sacrifient, dans la panique, pour leur propre salut. Cette démarche mentale est certainement à l’origine de tous les rites sacrificiels dans toutes les religions,&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	sauf pour le Saint Sacrifice de la messe dans le culte catholique, qui est bien sûr un cas particulier très différent. Quoique la célébration de la Cène soit encombrée d’apports sacrificiels sans lien avec l’Evangile, mais qui correspondent à ce qu’a été l’attente populaire quand l ‘Evêque de Rome devint le remplaçant du « Pontifex major » comme souverain sacrificateur de l’Empire.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&lt;strong&gt;Que signifie le mot : &quot;Sacrifice humain&quot; ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Evolution du comportement précédent, qui présente l’avantage pour les sacrificateurs de se débarrasser par la même occasion de gêneurs potentiels. C’est ainsi que ces nouvelles religions inventées au cours des derniers siècles, et qu’on appelle idéologies, en ont fait leur rituel de base. Cela commença sous le grand prêtre de la Révolution Robespierre, avec la guillotine et le génocide vendéen, pour s’épanouir sous Hitler avec un modeste bilan de 6 millions, et surtout dans les cultes communistes.&lt;br /&gt;
	Ceux-ci ont officiellement dépassé les 80 millions en 70 ans, pour exorciser les démons qui risquaient de compromettre l’avenir radieux de l’humanité au grand désespoir de Billancourt, selon l’expression d’un de leurs théologiens, J.P.Sartre.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	On peut voir semblable démarche dans le comportement du grand Prêtre : « Vous ne songez même pas qu&#039;il est de votre intérêt qu&#039;un seul homme meure pour le peuple et que la nation ne périsse pas tout entière.&quot;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&lt;br /&gt;
	Source inconnue&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;</description>
		<pubDate>Sun, 23 Mar 2014 17:04:00 +0100</pubDate>
		<dc:creator>Jack</dc:creator>
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