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	<title>Disciples du Christ - Tag guerison</title>
	<link>http://sanseglise.reseauk.info/tag/guerison</link>
	<language>fr</language>
	<description>Tu est l&#039;Eglise !</description>
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		<title>Une histoire</title> 
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		<description>&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;Je vous livre (avec son accord) ce témoignage qui émane d&#039;un visiteur avec qui j&#039;avais des échanges spirituels. Quelle ne fut pas ma surprise en poursuivant la lecture !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;Paul est confronté au problème du harcèlement moral dont nous parlons abondamment ces derniers temps sur ce site.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Nous lirons dans ce texte des grandes vérités. J&#039;attends avec impatience la suite.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;Voilà Jack,&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Je prend la plume email pour te transmettre ce témoignage , comme je te l’ai proposé dans le Forum.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;A partir de là , si tu penses que c’est crédible , on pourra étoffer nos échanges.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Je pense que pour la compréhension de ce que je vais écrire, il faut tout d’abord que je te fasse un bref résumé de mes origines et de mon parcours avant d’entrer dans le vif du sujet, c’est à dire de ma conversion au Christ…&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;Je suis né dans le Gard le 21 Janvier 1951 ( ça rajeunit pas !! )&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Mon Père : ouvrier dans les mines du bassin d’Alès signe particulier : l’amour et la vérité , religion catho par hérédité… mais disciple dans le comportement …&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;Ma mère : maman aux foyer, mère de quatre enfants, dans la vie tout est résolu par L’Evangile, TOUT trouve réponse dans la vie du &amp;nbsp;BON DIEU ( &amp;nbsp;quand elle parlait de Jésus-Christ elle disait : le Bon Dieu a dit )&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;J’ai passé mon enfance et mon adolescence dans le Gard et à 18 ans je suis parti dans l’Est travailler dans une grande entreprise Automobiles dont je tairai le nom ( hi ! hi !!). Bien fait pour eux …&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;Malgré ma formation de Jociste ( Jeunesse Ouvrière Chrétienne ) , je vais à partir de ce moment-là couper COMPLETEMENT les ponts avec la religion Catholique, pris par mon métier, aveuglé par la liberté que me donne l’autonomie financière , je vais faire comme tout le monde… c’est à dire le type Métro, Boulot , Dodo…&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Je vais rencontrer plus tard celle qui deviendra ( et qui es toujours ) mon épouse, de notre union naîtrons &amp;nbsp;3 enfants… comme on dit… et la vie va continuer . La maison, la tondeuse, l’usine , les conflits, enfin la vie quoi…&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;Oui mais… oui mais voilà, le temps passe, les enfants grandissent, avec l’âge ma vision de cette vie de routine commence à me peser, je commence à me RETOURNER , et bof !!! que de banalités …&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Il y a maintenant 12 ans, je m’en souviens, la question &quot; Qu’as-tu fais de ta vie &quot; deviens de plus en plus obsessionnelle, non pas que ma vie soit un échec, mais je pressens qu’elle manque de SENS.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Et le temps passe, vite ou lentement suivant l’humeur du jour, je suis de plus en plus mal , mal dans ma peau, j’ai mal à la Vie..&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Et puis un jour , Patatras !!! j’apprend le décés de mon père, c’est le trop , je coule, je n’ai plus goût à la vie, tout est triste et surtout moi.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Puis les questions lanscinantes reviennent : à quoi ça sert de vivre, pourquoi mon pére qui s’est toujours battu pour la justice , la liberté, qui respectait les autres, est-il parti &amp;nbsp;( il avait 67 ans ) je ressens comme un vide au fond de moi.Et le temps passe…&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;Pourquoi donc un matin &amp;nbsp;me suis-je levé avec une envie folle de lire la Bible ( j’avais une Bible de poche que m’avait donnée mon aumônier de JOC , je ne l’ai pas ouverte depuis qu’il me l’a donnée, cela fait 25 ans ). Je lis, je lis, bof je connais déjà , on me l’a tellement rabâché au caté, je la remets au placard. On verra bien, la solution, les réponses ne sont pas la dedans, sinon ça se saurait .&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;Et puis survient un événement dans mon travail, j’ai &amp;nbsp;à faire à un chef qui est, excusez-moi pour l’appellation : &amp;nbsp;la dernière des fripouilles, spécialiste de la manipulation et du harcèlement. Je commence à en avoir marre d’être noté et jugé par un margoulin, je commence à me révolter, je suis bien seul , pourtant tout le monde sait ce qui se passe, les magouilles, le vol, le pillage organisé de l’entreprise en toute légalité , et ces mêmes personnes qui viennent vous donner des leçons d’économie et justifier les politiques d’austérité et de restriction… pour les plus petits.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	A partir de là tout va s’enchaîner rapidement , je contacte plusieurs syndicats pour leur exprimer mon dégoût du comportement de beaucoup de personnes de l’encadrement qui prêchent la politique de la Direction et pillent l’entreprise en douce …&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	La réponse est unanime : Ce n’est pas un travail syndical que de dénoncer ce genre d’agissement … on croit rêver …. ET L’INTERET GENERAL ALORS ?&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Par contre on me propose une carte d’adhérent, gonflé non !!&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Déçu j’entreprends une autre démarche je demande une entrevue à mon chef de service , je lui dis tout ce que je sais, je lui demande de m’enlever de ce service et surtout d’entre les pattes de ce chef maffieux,. J’attend une réponse , qui viendra 3 semaines plus tard , le chef de service que je pense honnête est muté , il a du en référer plus haut et… ouh ! là ! là , l’affaire doit être grave et taper haut dans la nomenclatura de cette grande entreprise privée et de type libérale .&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;Je ne me dégonfle pas, je demande une entrevue au chef du personnel , je lui expose les mêmes griefs, et reboum 3 semaines plus tard il est muté également. C’est trop , je baisse les bras , je peste contre cette structure pourrie , je soupçonne un financement politique à partir de magouilles à l’intèrieur de cette entreprise modèle, la suite confirmera mes soupçons mais je ne m’étendrais pas sur ce sujet .&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;Autour de moi les gens me donnent raison, mais personne ne m’appuie ni ne témoigne. Je jette l’éponge, j’ai même peur des représailles sur ma famille, je retrouve dans mon casier de courrier usine des tracts qui traitent de personnes qui se sont suicidées suite à des harcèlements permanents, et bizarrement je me sens fort, je ne le savais pas à ce moment-là mais la lumière était en route.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;S’en suit une période calme, on commence à se méfier de moi, mais surtout tout le monde se demande si je ne sais pas tout sur ce qui se passe , alors la dernière arme des faibles et des menteurs va tomber on va essayer de m’acheter &amp;nbsp;ou du moins acheter mon silence, car tout de même mes interventions commencent à délier les langues ( en catimini bien sûr) .&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;Mon margoulin de chef me propose directement de l’argent pour je me taise à l’occasion d’un entretien individuel, j’entend encore ses paroles : tu sais Paul, je paye… je peux payer &amp;nbsp;. C’est à vomir !! Je l’envoie promener, la fin de la semaine arrive, le week-end qui a bouleversé ma vie arrive.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;C’est bizarre après tout ce que je viens de vivre je me sens mieux, c’est sûr j’ai OSE quelque chose malgré le climat de résignation générale que l’on ressent un peu partout. Nous sommes Samedi de je ne sais plus quelle semaine ni quel mois mais c’est l’an de Grâce 1992.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;Je reprend la petite Bible , je tape au hasard dedans, je tombe ( merci Seigneur ) sur le pasage :&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;Je cite de mémoire : &quot; N&#039;ayez pas peur de ceux qui détruisent le corps et ne peuvent plus rien, craignez ceux qui tuent l&#039; esprit &quot;. &amp;nbsp;A ce moment là je sens quelque chose changer en moi, une paix profonde m&#039;envahit, j&#039;ai l&#039;impression que le temps et l&#039;espace ne sont rien, le monde qui m&#039;entoure est le même mais lumineux.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Je sors je marche dans la rue, tout est serein , calme le monde est merveilleux, il rayonne la paix et la sérénité, j&#039;ai l&#039;impression d&#039;être un enfant qui découvre un monde nouveau,&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	que se passe-t-il ?&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	C&#039;est moi qui ait changé ou il se passe quelque chose ? Je flâne quelques minutes , je rentre à la maison, ma femme a remarqué qu&#039;il se passait quelque chose, elle me demande si ça va &quot; Oui, oui ne te fais pas de souci .&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;Je reprend la petite Bible je l&#039;ouvre et je choisi l&#039;Evangile de Jean, et là ,deuxième expérience inoubliable j&#039;ai la sensation que j&#039;assimile les textes non pas avec les yeux et le cerveau, mais DIRECTEMENT !! j&#039;ai la sensation que ce n&#039;est pas ma volonté mais &quot;quelque chose&quot; au plus profond de moi qui &quot;boit&quot; les textes.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Excusez moi pour les mots que j&#039;emploie , mais comment définir une expérience personnelle et … indéfinissable….&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp; A &amp;nbsp;ce point du récit , je vais faire une pause, car au fur et à mesure que j&#039;écris, des tas de petits souvenirs ressurgissent de ma mémoire&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Je vais donc arrêter là cette premiére partie, je reprendrai plus tard pour exposer tout ce qui va découler de ce moment unique.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;Voilà Jack, si tu penses que je peux continuer , tu me le dis, bien sûr ce sera long, mais en opérant par &quot;tranches&quot; je devrai arriver au bout .&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;Amicalement&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;Paul&lt;/div&gt;</description>
		<pubDate>Wed, 26 Mar 2014 15:01:00 +0100</pubDate>
		<dc:creator>Jack</dc:creator>
	</item>
	<item>
		<title>Le combat d&#039;un moine contre les religions orientales et l&#039;occultisme</title> 
		<link>http://sanseglise.reseauk.info/le-combat-d-un-moine-contre-les-religions-orientales-et-l-occultisme.html</link>
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		<description>&lt;p&gt;
	L&#039;homme qui monte dans l&#039;Eglise catholique est caché au fond d&#039;un monastère au détour d&#039;une petite route de la campagne lyonnaise. Le père Joseph-Marie Verlinde a les faveurs des fidèles qui sont prêts à s&#039;inscrire deux ans à l&#039;avance pour participer à ses «sessions de guérison intérieure», et la bénédiction de la hiérarchie catholique. Le cardinal Lustiger l&#039;a appelé pour prêcher les prestigieuses conférences de Carême à Notre-Dame de Paris en 2002 afin qu&#039;il expose «ex cathedra» ce qu&#039;il pense des nouvelles religiosités drainées par le New Age.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
	&lt;font class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;font face=&quot;arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;Le père Joseph-Marie Verlinde en parle d&#039;expérience. Dans une autre vie, il y a une trentaine d&#039;années, il avait mis ses pas dans celui du gourou de la méditation transcendantale, sur les routes de l&#039;Inde, en quête des états modifiés de conscience. Avant de revenir définitivement sur les routes balisées du catholicisme romain, il a même cédé à la tentation ésotérique, s&#039;essayant aux pratiques occultes. Ces années d&#039;égarement, qu&#039;il évoque très rapidement dans son premier livre L&#039;Expérience interdite (Ed. Saint-Paul) mais qu&#039;il répugne à raconter, sont le terreau de sa réflexion philosophique et théologique, le moteur de sa tentative renouvelée de livres (*) en conférences, et de cours en homélie, de démontrer l&#039;incompatibilité radicale du christianisme avec les pratiques de méditation issues de l&#039;hindouisme.&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	C&#039;est une haute silhouette un peu voûtée, dans une robe brune de moine et un chandail sombre, qui entre vivement, un Thermos de café à la main, cet attribut moderne de l&#039;intellectuel, dans le parloir de la bâtisse où le père Joseph-Marie Verlinde a installé au début des années 90 sa communauté religieuse naissante, la Famille de Saint-Joseph. Derrière la clôture où moines et moniales vivent au pas de la règle bénédictine, la température hivernale resserre encore son étau. Comme dans la pièce inaccessible au profane où le père abbé passe des heures et des jours courbés sur les Saintes Écritures, les sommes philosophiques et les grimoires ésotériques, n&#039;en levant les yeux que pour se rendre aux Offices qui scandent le jour.&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	Le père Joseph-Marie a quelque chose du moine guerrier, qui, livre après livre, fait l&#039;éloge du christianisme. De son expérience orientale, il a retenu surtout, et il en est encore émerveillé, la façon dont le Christ est allé jusqu&#039;en Inde pour le repêcher. Et le ramener du bon côté du monde, la où on ne cherche pas à dissoudre l&#039;illusion du soi et la conscience personnelle mais où l&#039;on tire sa dignité de sa faculté de penser.&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	Chercheur en chimie nucléaire dans sa première jeunesse, il est devenu professeur d&#039;épistémologie après ses études au séminaire de Rome. Entre cet éminent intellectuel et les sagesses orientales dont l&#039;objectif ultime est d&#039;être «sans idée», il y a la distance qui sépare l&#039;Occident et l&#039;Orient. Pas de doute : le choc des civilisations n&#039;est pas là où on le croit, mais bien entre, d&#039;un côté, «la plaque tectonique» de la révélation judéo-chrétienne et, de l&#039;autre, le paradigme des religions naturalistes et monistes. Dans un cas, l&#039;homme se sauve lui-même, dans l&#039;autre, Dieu le sauve. «Quand je lève le ton, c&#039;est là-dessus. Je ne veux pas céder sur ce point.»&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	Même l&#039;oraison des mystiques n&#039;a rien à voir, affirme le père Joseph-Marie, avec l&#039;éveil ou l&#039;extase des yogin. «L&#039;intérêt de la philosophie, reprend-il, est de voir les différences : d&#039;un côté du monde, on dit je pense donc je suis, de l&#039;autre, je pense donc je ne suis pas encore...» Les méthodes de méditation que nombre de chercheurs de sens tentent d&#039;acclimater en Europe sont, selon lui, incompatibles avec le génie français. «Il y a une vivacité de l&#039;esprit qui est la force de la France !», défend celui dont la stature, anguleuse et noueuse, a plus du chêne que du roseau.&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	Sur son site Internet Final age, Jacques – c&#039;est son nom de baptême – oeuvre maintenant à ramener les ouailles intriguées par les univers occultes et celles qui, étourdies par le vacarme de la vie moderne, cherchent au moyen des techniques de méditation orientales le silence. «Il vaut mieux être pauvre en écoutant la parole de Dieu que de se donner par des techniques un silence vide. Le chrétien va au désert...», lâche cet apôtre hanté par la dramaturgie chrétienne. «Au moment de ma conversion, se souvient-il, j&#039;ai été saisi par la confrontation entre une icône du Christ en croix et une représentation de la mort du Bouddha. D&#039;un côté, un visage serein et un sourire mystérieux. De l&#039;autre, Jésus est debout, élevé entre ciel et terre, les bras ouverts, pleinement déployés, dans un geste d&#039;appel et d&#039;étreinte universelle.»&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	Le père Joseph-Marie prétend «éclairer la conscience et non s&#039;y substituer». Il reconnaît pourtant faire preuve d&#039;intransigeance, parfois. Ainsi recommanda-t-il à une mère dont le fils suivait des cours de yoga à l&#039;école d&#039;exiger qu&#039;il en soit dispensé : «C&#039;est le chien qui aboie contre le loup ! Je débats volontiers avec les Roses-Croix et les francs-maçons qui viennent me voir. Mais il y a des situations concrètes qui relèvent de l&#039;urgence !» Il décrit les séquelles de la magie, du reiki ou des pratiques chamaniques sur certains jeunes. Car l&#039;abbé prend très au sérieux ceux qu&#039;il pourfend : «Je crois que les énergies occultes existent. Si elles sont voulues par Dieu, elles sont bonnes. Ma foi est dans le Christ, pas dans les démons, précise-t-il. Mais pour les utiliser, même à des fins thérapeutiques, il faut invoquer l&#039;aide des esprits. Même les occultistes et les chamanes vous disent que c&#039;est dangereux !»&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	&amp;nbsp;Rapporté par Robert Sur Voxdei&lt;/p&gt;</description>
		<pubDate>Sun, 23 Mar 2014 18:04:00 +0100</pubDate>
		<dc:creator>Jack</dc:creator>
	</item>
	<item>
		<title>Jésus, le sida et moi</title> 
		<link>http://sanseglise.reseauk.info/jesus-le-sida-et-moi.html</link>
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		<description>&lt;p&gt;
	Avertissement : Dieu agit comme Il veut avec qui Il veut. Ce qu’Il a fait pour moi, Il ne le fera peut-être pas pour vous. Je vous demande donc d’avoir de la sagesse. De grâce, si vous vous trouvez dans une situation similaire, cherchez la face de Dieu et Il vous conduira par Son Saint-Esprit. Qu’à la lecture de ces quelques lignes, vous soyez fortifiés et exhortés.&lt;/p&gt;&lt;div&gt;
	C’est en septembre 1994 que je découvris vraiment le Seigneur et que je m’attachai à une assemblée. 3 mois plus tard, en décembre, &amp;nbsp;je prenais le baptême, reconnaissant Jésus-Christ comme mon Seigneur et Sauveur personnel.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	En août 1995, suite à une analyse de sang, je suis convoquée par le médecin. Il avait bien une heure de retard. J’étais seule avec une autre jeune femme dans la salle d’attente. J’aime bien discuter alors j’ai entamé la conversation et je lui ai parlé de ma foi en Jésus.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	A un moment de notre conversation j’ai ajouté avec une totale assurance : « si un jour j’ai le sida, je sais que Jésus me guérira car Il n’a pas changé, Il est toujours le même. »&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Un peu plus tard, le médecin me reçut dans son bureau. J’ai tout de suite vu qu’il était mal à l’aise. Et comme il « tournait autour du pot », je l’ai un peu aidé en lui demandant d’aller droit au but. Sa réponse ne m’effraya absolument pas : tu es séropositive…&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	J’étais étonnée, oui. Aucun signe extérieur. Mais absolument pas troublée. J’avais déjà reçu l’assurance de ma guérison, de la même manière que l’assurance de mon salut.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Dés le début du mois de septembre un suivi médical se mit en place. Le chef de la réanimation s’occupe de moi et devient donc « mon » médecin.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	A la lecture des résultats qui lui avaient été transmis, il m’avoua humblement : « un mois de plus et je ne pouvais plus rien faire pour toi. » J’en ai conclu que la maladie devait avoir déjà gagné pas mal de terrain…&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Il me prescrivit une première trithérapie à base d’AZT (les gros bleus) pour un mois. Ce mois écoulé, je referai des analyses et un bilan pour voir comment ça va.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	J’ai fait par de ma foi au médecin dés le premier rendez-vous. Je lui ai dit qu’au travers de ma personne, il verra un jour le miracle.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Pendant cette période d’ « essai », je priai le Seigneur de donner un appui concret pour ma foi. Chaque fois que j’ouvrais le buffet pour saisir les boites de médicaments, c’était comme si on me disait « ne les touche pas ». Si bien que je ne les ai pas pris, priant et louant Dieu.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	J’élevais seule mon fils alors âgé de 4 ans. Des analyses lui ont été prodiguées : il n’a rien.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Me voilà face à mon « nouveau » médecin pour les résultats donc du mois écoulé.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Après lecture du bilan, il me dit avec un large sourire :&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	« - C’est magnifique ! Les résultats dépassent mon espérance ! Je suis vraiment content…&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	- &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Pardon ? dis-je en me penchant vers le rapport posé sur le bureau.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	- &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Oui ! C’est magnifique ! Tes défenses ont franchement bien remontées et…&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	- &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Mais Dr, je n’ai pas pris mes médicaments…&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	- &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Impossible ! Me répondit-il sûr de lui.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	- &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Non, je vous assure, je ne les ai pas pris…&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	- &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Impossible ! Vu les résultats que j’ai là, tu les a obligatoirement pris !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	- &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Non…&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	- &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Si !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	- &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Non, je vous assure que je ne les ai pas pris…&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Voyant que j’étais sereine et sérieuse, il continua :&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	- &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Alors tu en a pris la moitié !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	- &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; 0 !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	- &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Impossible… Les analyses montrent que tu as des traces d’AZT dans le sang…&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	- &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Si vous voulez, je vous ramène la boite… »&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Gloire à Dieu !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Les 3 mois qui suivirent, je pris à heure fixe et sérieusement le traitement.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Résultats : la catastrophe !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Cette fois le médecin soutenait mordicus que je n’avais absolument pas pris le traitement. Et pourtant, je ne mentais pas.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Et là franchement je ne savais plus quoi faire. Les 3 mois qui suivirent je pris le traitement quand j’y pensais : des fois oui et des fois non. En fait, je ne savais pas trop ce que Dieu voulait que je fasse.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Je me trouvais devant ces deux réalités :&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Si je prends les médicaments, c’est un manque de foi.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Si je ne les prends pas, il est écrit « tu ne tenteras point ton Dieu. »&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	De plus, je ne voulais pas qu’il y ait un climat de « guerre » entre moi et le médecin. Je voulais qu’un climat de confiance s’instaure…&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Aussi, comme je devais retourner le voir, je priai à ce sujet. Je demandai au Seigneur aussi de me dire ce que je devais faire par la bouche du médecin.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Il est clair que je ne pouvais pas demander « conseil » auprès d’un frère ou d’une sœur en Christ.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Nous voilà donc déjà au printemps 1996. Je revois donc le docteur. Nous faisons la paix, nous nous embrassons bien amicalement (eh oui !) et avec sérieux il me dit :&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	« - Puisque tu vas beaucoup mieux sans traitement je prends la responsabilité de te laisser libre de ne plus suivre de traitement. Crois-moi, cela est difficile pour moi de prendre une telle décision. Mais au moindre problème, je suis là. D’accord ? »&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Je hochai la tête affirmativement. Je savais que ce n’était pas la volonté du médecin mais celle de Dieu qui venait d’être prononcée.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Notez que ce médecin, chef de réanimation en centre hospitalier est un excellent médecin très estimé. Il a un discernement professionnel remarquable et il a tout mon respect. Je l’aime beaucoup.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Je ne vais pas tout raconter ce que le Seigneur m ‘avait promis et de quelle manière. Ce serait trop long… Simplement, dans un esprit de prière, le Seigneur me révéla un jour que j’allais être hospitalisée, que je ne pourrai plus marcher, mais que surtout il ne fallait pas que je m’inquiète. Deux ou trois fois dans l’année j’ai donc parlé à mon fils, qui avait alors 7 ans maxi de cela en insistant bien que Jésus s’occupe de tout.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	En mai 1998 la fièvre commença à m’envahir. J’ai eu de la fièvre, entre 38 et 39,5°, jusqu’en fin janvier 1999 et ce, quotidiennement. A tel point qu’au bout de quelques temps, je m’y étais habituée…&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	En octobre 1998 je commençai à perdre mes cheveux. Je marchais et ils tombaient par poignées. A tel point qu’à plusieurs endroits, on pouvait voir des « trous » laissant apparaître mon crâne…&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	C’est à peine plus tard, fin octobre, que je fus prise par de fortes toux. Impossible de m’en défaire. Mon généraliste me donna toutes sortes de sirop mais rien n’y fit.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	En parallèle, je manquais de plus en plus de souffle. A tel point qu’en fin janvier 1999 je me retrouve inerte dans mon lit ne pouvant plus bouger. Le moindre mouvement de la tête ou du corps provoquait de terribles strangulations intérieures très douloureuses et je suffoquais, n’arrivant plus à respirer.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Je vous fais grâce de la douleur physique.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Je ne pouvais plus m’occuper de mon fils. Il se réchauffait tout seul un plat au micro-onde.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	C’était la dernière semaine de janvier 1999.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	J’envoyai mon fils chez une amie qui habitait juste en face.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Très vite mon fils fut pris en charge par une famille de l’église et vraiment ce fut une bénédiction.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Le dimanche, un très cher ami vint me rendre visite. La porte d’entrée n’était pas fermée à clef. J’habitais au 3éme étage d’un HLM.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Quand il m’a vue dans cet état, il a eu peur et il est vite descendu à la cabine téléphonique appeler une ambulance.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	C’est ainsi que je me retrouve aux urgences de l’hôpital puis en réanimation. Mon cher docteur n’était pas là ce dimanche là. Mais le lundi je le retrouvai à mon chevet.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	J’étais branchée de partout. Je souffrais tellement que je me laissais faire par tous ces médecins… Les perfusions, les radios, et j’en passe…&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Evidemment, dés que mon médecin arriva, il ordonna une liste d’analyses.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Le mercredi matin le verdict tombe : 100 000 copies virus contre 3 CD4 /ml (micro litre) de sang.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Ce sont les chiffres du lundi révélés le mercredi. Je vous laisse imaginer combien de défenses immunitaires il me restait 48 heures après ces prélèvements..&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Pour info, une personne normale possède en moyenne entre 800 et 1200 CD4/ml (micro litre).&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	La radio pulmonaire révéla une Pneumonie à Pneumocystis carinii.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Ce matin là, le médecin eut la lourde tache de prévenir mes parents de mon décès imminent. Ce qu’il fit. Il dit à ma mère, qui se trouvait devant mon lit, « je ne peux plus rien faire. Préparez-vous, elle part… »&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Bien que je souffrais beaucoup physiquement, j’étais en paix.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Ce mercredi-là, un interne d’origine turque est entré dans ma chambre, dossier en main. Il s’est assis sur la chaise qui se trouvait à gauche de mon lit, &amp;nbsp;à moins de trois mètres, et &amp;nbsp;bien que je ne bougeais pas trop la tête encore à cause des suffocations que cela entraînait, je pus voir dans mon angle de vision qu’il posa le dossier médical sur ses genoux et l’ouvrit. Puis il me dit avec beaucoup de gentillesse :&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	« - Si vous désirez parler avec quelqu’un, la psychologue de l’hôpital est là… Je peux lui demander de venir vous voir…&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	- &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Mais je vais bien moi ! Lui répondis-je avec une assurance qui le troubla.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	- &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Ah ? Mais vous voyez la vie comment vous ?&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	- &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Mariée, 4 enfants !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Je tournai mon regard très doucement, de quelques degrés, en sa direction. Il était carrément stupéfait et son visage laissait paraître son interrogation. Comme il semblait attendre quelque chose, j’ajoutai :&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	- &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Vous ne connaissez pas Jésus, vous…&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Il hocha simplement la tête en guise de non. Et je continuai :&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	- &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; C’est pour cela que vous ne comprenez pas. »&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Il s’est levé et est parti très franchement de la chambre, le dossier sous le bras, sans mot dire, complètement bouleversé…&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	J’ajoute en passant que jusque là seul mon pasteur, les anciens et deux ou trois frères et sœurs en Christ connaissaient mon état de santé.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Lorsque j’ai été hospitalisée, dés le premier jour, mon pasteur fut informé et une chaîne de jeûne et prières a été mise en place et ce, pendant les deux semaines d’hospitalisation. Donc l ‘ « église » apprit à ce moment là que j’avais le sida.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Et donc ce soir-là je vécus une expérience formidable. Inoubliable. Même les mots ne suffisent pas pour exprimer ce que j’ai ressenti.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Il devait être prés de 22h. Je ne dormais pas. Je me rendis compte soudainement que je n’entendais plus les bruits de &amp;nbsp;l’hôpital (j ‘étais aux « soins intensifs en réanimation et c’est très « mouvementé »). Je ne sentais plus les odeurs. Et je ne sentais plus mon corps, et encore moins mes douleurs ! Quel bonheur !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	J’étais remplie de paix à l’intérieur de moi mais aussi tout autour de mon corps. Comme si je baignais dans du léger coton qui épouserait mon corps en dedans et autour ! Ce fut particulier et magnifique. J’étais devant la porte de l’éternité. J’ajoute aussi qu’à ce moment précis, je n’avais plus aucun souvenir de mon enfant, de ma famille, ni des amis. Comme si ma mémoire avait été effacée !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;C’est aussi à ce moment-là que je me rendis compte finalement que tout ce qui est terrestre est vanité…&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Je savais que Jésus était là, près de moi. Aussi lui dis-je :&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	- &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Seigneur, je sais que tu es là. Ou Tu m’emmènes avec toi, Alléluia, ou Tu me laisses. Mais si Tu me laisses Seigneur, fais quelque chose parce que moi je n’en peux plus !&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Puis je me suis endormie.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Le jeudi matin, lorsque j’ouvris les yeux, je m’aperçus, un peu tristement, que j’étais toujours à l’hôpital !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Mon cher médecin chef me demanda si oui ou non j’acceptais un nouveau traitement.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Je répondis oui sans réfléchir : j’avais toujours terriblement mal dans mon corps et j’en avais franchement marre de souffrir. Je t’avoue que j’ai beaucoup pensé à Job, mais aussi à l’ecclésiaste !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Mon fils n’avait pas eu le droit de me rendre visite à cause de son jeune âge, pendant ces deux semaines d’hospitalisation. La paix de Dieu était sur lui : durant cette période, il avait même ramené des bons points de l’école ! Incroyable ! Merveilleux !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Durant cette période éprouvante, j’eus aussi d’autres soucis de santé tels que de nombreux aphtes jusqu’au fond de la gorge. Ils me brûlaient chaque fois que j’avalais quelque chose. Mon cher médecin me donna un traitement pour cela et en quelques jours, c’était réglé. Je précise que c’est justement &amp;nbsp;lui le créateur de ce remède.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Dans le mois qui suivit ma sortie de l’hôpital, j’eus un œdème noueux. &amp;nbsp;Mes jambes avaient doublé de volume et j’avais de la peine à marcher.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Comme si cela ne suffisait pas, je me réveillai un matin les bras couverts de cloques transparentes. Pour couronner le tout, j’eus la surprise de découvrir un autre matin, devant le miroir, mon visage couvert de bouton rouge !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Evidemment, je décidai de retourner au service de réanimation. Je ne pouvais tout de même pas restée comme cela !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	A ma grande surprise, je me retrouvai en slip tee-shirt dans le bureau et soudainement, plusieurs médecins firent irruption, suivi d’un photographe !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	En fait, j’étais un cas complet. Déjà durant mon hospitalisation, il se passait des tas de choses tous les jours, je ne pourrais pas tout raconter dans ce témoignage que j’aimerais écourter. J’avais été surnommée par tout le service « le cas ».&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Donc, on me prit en photo « pour la recherche lors des colloques » et je subis ensuite une biopsie de la peau sur le bras. En effet, les docteurs avouèrent « on n’a jamais vu ça » !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Début mars, un bilan sanguin est à nouveau effectué, soit un mois après mon hospitalisation : plus que 200 copies virus par micro litre de sang !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Mon cher médecin m’avoua que cela le dépassait complètement et qu’il n’était pas facilement impressionné, tant il avait vu des choses dans son service.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Il m’a fallu environ trois mois pour arriver à lire à nouveau, je n’arrivais plus à me concentrer.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Autant de temps pour réécrire et reconstruire ma mémoire au sujet du calcul. Je n’arrivais plus à trouver combien faisaient 100 :10…&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Un peu plus tard, je retrouvai mon fils avec beaucoup de joie.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	C’est juste après cette épreuve que le Seigneur ouvrit les écluses des cieux sur ma vie.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Nous sommes maintenant en 2004. J’ai rencontré celui qui est devenu mon mari. J’ai eu un second enfant. Nous espérons en avoir un troisième, Dieu voulant, cette année. Le Seigneur m’a accordé l’extraordinaire privilège d’avoir une maison et un petit jardin. J’ai aussi passé mon permis de conduire et j’ai pu, par la grâce de Dieu, m’acheter une voiture.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Les médecins voulaient nous imposer une IAD lorsque je les ai informés de notre désir d’enfant. Nous avons refusé, comptons entièrement sur notre Seigneur.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Bien que mon mari ne soit pas encore converti aujourd’hui, il a la foi !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Les résultats sont là, tels que je les avais proclamés au corps médical (mon cher médecin, le gynécologue, le généraliste, le pédiatre..) : mon mari n’a rien. Mon second fils n’a rien. Pourtant nous avons une vie de couple normale.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Je suis encore sous trithérapie aujourd’hui. Je peux dire que malgré les diffèrentes combinaisons que j’ai pu avaler, je n’ai jamais eu d’effets indésirables.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Sauf le kaletra dont j’espère bientôt me défaire car il a la fâcheuse propriété de fixer les graisses dans l’abdomen et donc je suis un peu « déformée ».&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Je n’ai jamais eu de nausées, ni diarrhées, ni autres fièvres, ni rien de tout cela depuis ma sortie d’hôpital.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Aujourd’hui, bien que portant le titre de « sidéenne » depuis février 1999, le virus est régulièrement indétectable et mes CD4 sont à presque 500.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Je sais que la guérison arrivera le jour choisi par Dieu. J’ai pleinement confiance en Lui.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Je peux conclure en remerciant tous ceux qui ont prié pour moi, qui ont jeûné et ceux qui continuent de me porter en prière.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	La prière du juste a une grande efficace.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;Je remercie encore le Seigneur pour ce témoignage que je peux vous partager. Il est à la Gloire de Dieu et que le Nom de Jésus-Christ soit loué et béni.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	J’avoue que cette épreuve a fortifié ma foi. Le Seigneur aurait pu m’emmener, et alors je serais décédée du sida aujourd’hui. Sauvée, je serais au ciel avec Lui au lieu d’être ici, sur cette terre. Je souligne que je n’ai pas demandé à rester…&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	J’attends ma guérison encore aujourd’hui, non comme un dû mais comme une promesse.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Durant toutes ces années, l’ennemi a tenté plusieurs fois de me voler cette foi là. Il a échoué.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Je ne manquerai pas d’ajouter à ce témoignage la guérison lorsqu’elle sera définitive et reconnue médicalement. Cela s’accomplira en temps et heure choisie par Dieu. Je Lui fais entièrement confiance.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
	Par souci de discrétion, je ne signerai pas mon témoignage.&lt;/div&gt;</description>
		<pubDate>Sun, 23 Mar 2014 17:24:00 +0100</pubDate>
		<dc:creator>Jack</dc:creator>
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